sandelsa 的个人资料Dans la tête de Sandelsa...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
Ouvre moi ton coeurVoici pour toi Un peu d'amour Celui que je peux te donner Le seul amour Même si un jour, il s'envolera pour toujours. Toi, acceptes le ; moi qui t'aime. Fais le juste pour moi; Accepte cet amour; Lui qui ne durera pas toujours. Allez, laisse moi t'aimer, Au moins en amitié, Tu sais bien que cela va durer, Juste en amitié, Laisse moi t'aimer Pour qu'un jour, Tu me dises à ton tour: je t'aime. Oui, je sais que ce n'est qu'un rêve; Celui que j'ai fait, Pour t'emmener Dans mon coeur qui meurt. Il meurt de chagrin Celui de te donner mon amour. Lui, il vient pour toi et, S'envolera sans toi. L'amour s'envole, Alors, voici pour toi ces quelques paroles, Qui volent mon amour, Celui qui t'était dévoué même en amitié. Le coeur en peineIl y a une question que je me pose, Mais je ne sais pourquoi, te la poser je n'ose. Il est tellement difficile pour moi de t'oublier; Toi qui m'as fait tellement de peine pour t'aimer. Pour t'aimer toi, la personne que j'aimerai revoir sourire; Pour un jour je ferais tout ce qui te ferait plaisir. Tu étais là, tu me faisais mal sans le vouloir, Et moi je rêvais sans le pouvoir, Car je savais que tu t'en irais. Pourquoi il a fallut que nos chemins se croisent? Toi la personne qui a du coeur, Et moi triste, j'entendais mes moeurs, Sans jamais les oublier Eux, que j'aimerai tant oublier. Et ne pas perdre ton regard, Ne pas oublier ton regard... Mon coeur meurt, De te revoir il meurt... Les souvenirsJ'aimerais tant te revoir, Mais comme je ne le peux pas, Tu viens dans ce monde qui est le mien. Mon monde, c'est le monde de l'imagination, des souvenirs, des regrets et des peines. De ce monde, j'aimerais m'en aller Pour venir dans le tien. Ton monde, là où j'ai vécu si peu de temps. Ce monde que tu as, Ce monde du coeur, Ce monde de l'amour; de l'amitié et de l'élégance. Malgré que je fasse les routes, les chemins et les rues, Je ne trouve plus ton monde. Alors, je vais et je viens dans ce monde qui est le mien. Ce monde qui me fait souffrir, Je te vois sans que tu sois là. L'amour que tu as, n'est plus sur mon chemin. Le battement de mon coeur ne retrouve que mon monde. Celui que tu as fait naître en moi, Celui des regrets, des souvenirs. Des regrets de ne plus te voir, Et des souvenirs que tu m'as apporté et qui s'en vont... Mon coffretL'intelligence je n'ai pas forcément; Loin des yeux; loin du coeur. Me souvenir de toi me fait mal; On ne peut aimer un être toute une vie si c'est sans retour. Ceux de ne plus te voir, de perdre ton visage.. Mon coffret, je te l'ai offert, Je t'aimeDe me voir telle que je suis, De m'écouter, De m'apporter de la tendresse, De croire en moi, Pour tout ce que tu es, Pourquoi?Pourquoi je rêve de toi? Toutes ces questions sont soit sans réponse soit avec une infinité de réponses. Pourquoi je t'aimePour toutes les phrases que nous nous disons, Pour tous ces moments passé avec toi, Pour toute la tristesse que j'ai dans mon coeur, Pour tous ces délires, Pour tout l'amour que tu fais vivre dans mon coeur, Dans tes brasC'est dans tes yeux que je traverse l'océan, Même s'ils ne sont pas couleur ciel. C'est dans tes bras couleur miel, Que je porte des ailes, Comme un ange au paradis. Et même s'il m'a fallut du temps, Pour profiter de ces moments, C'est sur ta peau que je les ressens. C'est dans nos coeurs, Que notre amour brûlant, A déposé quelque chose de brillant, Qui en a fait des diamants. Roméo et JulietteJe sais, tu l'aimais; Toi, tu l'aimais, tu l'aimes... Le baiser voléToi qui parles comme en caresse des mots que tu crois enlever à mon coeur, Lui qui saigne de tristesse. Tous ces mots doux que tu lui as soustrait; Toutes ces larmes que tu m'as fait verser pour t'aimer. Moi, qui rêvais d'amour sans trahison. Moi, qui croyais à l'amour avec toi; Je suis désolée que le temps m'ait volée. J'aurais aimé oublier tous ces mots tendres que tu me lançais sans même les penser. Un jour , j'ai eu 16ans, mes cheveux volés dans le vent, Toi qui les retenais pour me volé un baiser.... Après mes 16ans, tu as laissé mes cheveux volés dans le vent. Et alors là, j'ai comprit que seul l'amour m'avait volé. Et que maintenant, à tout jamais mes cheveux voleront dans le vent sans que tu les retiennes; Jusqu'à ce que ton prochain vienne empêcher mes cheveux de voler dans le vent, Pour me voler un baiser. L'amour - PlatonL'amour: "Etant fils de Poros (ressource) et de Penia (pauvreté), l'Amour en a reçu certains caractères en partage. Platon, le banquet La différenceOn dit que l'on est tous unique, Et qu'il en est mieux ainsi. Mais alors pourquoi certains souffrent de leur différence? Je sais que tu as souffert et souffres de cette différence. Je voudrais apaiser cette douleur qui t'envahie. Saches que si certains ne regardent pas autour d'eux, S'ils n'ont pas prit la peine de le faire à cause de ta différence; Ils perdent quelque chose de très beau. Ce n'est pas à toi d'avoir des regrets; Mais à eux , d'être passés à côté de ce que tu aurais à leur offrir. Un jour, j'ai regardé autour de moi, Ce jour là, je t'ai rencontrée. Je ne regrette pas d'avoir laissé nos chemins se croiser. Je voulais te dire que, Si en apparence nos différences nous opposent, Je sais que dans le fond, Nos différences n'imposeront pas de barrières à nos coeurs. ToiJ'avais un coeur, mais je ne savais pas l'ouvrir, J'avais une amie, mais elle est partie. J'avais la musique, mais pas la chanson. Tu m'as ouvert ton coeur, alors que le mien t'était fermé. Tu m'as fait découvrir ce qu'est une amie. Tu m'as donné la chanson, Celle qui avec ma musique, M'a fait découvrir ce qu'est le bonheur. J'aimerais te dire avant qu'il ne soit trop tard, Ce que tu m'as fait découvrir, et combien je t'aime. Toi, l'amie qui m'avais toujours fuie. Depuis que tu m'as appris à sourire, J'ai appris à vivre. Depuis que tu m'as appris à aimer, J'ai appris à être aimée. Depuis que tu m'as appris à rêver, J'ai appris à être heureuse. Et maintenant que tu m'as appris à t'aimer, Je ne veux plus te quitter. Moi qui aie tant chercher la soeur dont je rêvais, J'ai trouvé ce qu'en fait je voulais: Une amie. AmitiéIl est une fleur immortelle, Toujours fraîche, toujours belle. Heureux qui peut la garder. c'est la fleur de l'amitié. Dans ce but, j'écris... Pour que notre amitié reste liée. Mais, n'oublie jamais, Si un jour nous avons été séparées Combien je t'aime d'une sincère amitié. Le paradisImagine qu'il y ait un paradis, Et que dans celui-ci règne un sentiment, Si beau, si fort que jamais il ne s'arrêtera... Aujourd'hui, je crois en ce paradis, En ce sentiment. Que la flamme de notre amitié ne s'éteigne jamais, et, Que sa lueur unisse nos coeurs à jamais. Les motsLes mots j'aimerais trouver, Plusieurs langues je voudrais parler; Mais même si j'en parlais des milliers, Tout ça ne suffirait pas pour te dire , Tout ce que tu es. L'inspiration de Verlaine je voudrais, Pour te dire combien je t'aime. Le don de Rimbaud, Pour trouver tous ces mots. Mon deuxième moiBien que nous soyons différentes, Bien que mon deuxième moi n'existe pas, Bien que tu sois toi avec ta différence, Telle que moi je t'aime. Pour tout ce que tu m'apportes , Je voulais te remercier. Mon bonheurC'est de voir le soleil se lever , sachant qu'une personne le regarde au même moment à l'autre bout de la planète; A toiParce que tu trouves toujours les mots pour me réconforter, Parce que tu m'as acceptée sans me juger, Parce que tu as apprit à m'aimer, Parce que tu m'apportes ton amitié, Je voulais te remercier. EnsembleUn jour, je t'ai connu. Nous nous sommes liées d'amitié, Et pendant toute cette année, J'y ai cru. J'ai cru que l'on resterai ensemble. Non pas parce que l'on ressemble, Mais parce qu'en ta présence, La vie me semblait plus plaisante. Toutes ces heures passées ensemble, J'y repense souvent. Toute l'aide que tu m'as apporté, reste gravée. Tu sais ce jour où l'on s'est dit au revoir, Je l'ai détesté. J'ai eu l'impression que c'était une partie de moi qui s'en allait. J'ai pleuré parce que jamais je n'aurais pensé que tu t'en irais. Tu n'étais pas vraiment mon amie, Mais tu n'étais pas non plus une copine. Mais, toi et moi, c'était comme une île et la mer: Indissociable l'une de l'autre, Mais qui se différencie. On avait que deux seuls réels points communs: La jeunesse et la futilité. Cette futilité j'ai cru la perdre, Mais tu me l'as rapporté alors qu'elle me fuyait. Pour cela, je tiens à te remercier. |
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